Je me suis inscrit y a pffff, longtemps et je me répands en excuses de ne poster ma fiche que maintenant. Que voulez-vous, j'avais eu les yeux plus gros que le ventre, et je n'avais pas réalisé que je n'avais alors pas le temps de me consacrer à un nouveau forum. Mais cette fois-ci me voilà pour de bon! Espérons que cela dure!^__^
I/ Identité
Nom : Withmore
Prénom : Alrick James
Surnom : AJ
Age: 20 ans (un dix-neuf décembre)
Sexe : masculin
II/ Physique
Taille : 1m70
Poids : 70kg
Couleur des yeux : bruns
Couleurs des cheveux : châtain foncé
Style vestimentaire : Plus ou moins décontracté de ce côté-là, Alrick ne suit pas la mode et ne se soucie pas spécialement de son apparence vestimentaire. Il fait juste en sorte d’avoir des vêtements propres, même s’il a tendance à conserver sur lui les usés plus qu’il ne devrait (c’est un distrait…). Il affectionne les couleurs sobres, voir sombres, mais se contente en général des premiers habits que sa main encore un peu endormie sort de son armoire lorsqu’il se lève le matin.
III/ Caractère
Qualités : Alrick est quelqu’un d’ouvert, toujours heureux de découvrir de nouvelles choses. Tolérant, il a bon cœur (même s’il râle souvent avant de le montrer). Intelligent, il est doué pour comprendre les gens et les écouter. Curieux de tout, il peut être courageux lorsqu’il le faut et il est toujours prêt à apporter son aide (après avoir beaucoup râlé, pour la forme). Il possède une bonne culture générale et a toujours fait preuve d’une bonne maîtrise de l’écriture. Idéaliste, il a une grande confiance dans ceux qu’il apprécie. Ah, et c’est un bon homme de ménage.
Défauts : Alrick est un râleur. Il râle tout le temps, envers et contre tout. C’est un peu une attitude bougonne qu’il cultive pour cacher son idéalisme derrière les sarcasmes et l’ironie. Pantouflard, il n’aime pas vraiment voyager ou sortir tant qu’on ne l’y a pas tiré. Une vraie flemme qui aime prendre son temps à ne rien faire et qui a la fâcheuse tendance de remettre les choses au lendemain. Il lui arrive d’être de mauvaise fois et il peut se révéler extraordinairement borné. Distrait, il a tendance à ne pas voir tous les détails et à ne pas tenir sa langue lorsqu’il est dans la lune. Il est aussi très timide (et encore, je vous dis pas avec le filles…U_U). Ah oui, c’est une brêle en maths et il n’a rien d’un esprit scientifique !
Aime : la lecture et l’écriture sont ses deux passions depuis l’enfance. Il aime beaucoup le cinéma, et privilégie le fantastique et l’imaginaire pour tous ces loisirs (et un amour particulier du cinéma et de la littérature anglaise). Il aime la musique épique et prendre son temps à ne rien faire, et flemmer le matin. Il aime beaucoup la glace à la pistache, faire la cuisine et flâner.
N’aime pas : s’ennuyer, ça il en a horreur. Etre incapable de réagir à une situation, ou passer trop de temps à réfléchir sur ce qui ne l’intéresse pas. Le café, rien de plus immonde que le café ! Il n’aime pas non plus la musique moderne dite de « djeuns » et n’est pas très friand des sorties en groupe, sauf avec ses amis proches. Il n’est pas très porté sur le sport et n’aime pas du tout les insectes et affiliés (sans aller jusqu’à la phobie). Et il déteste la chaleur.
IV/ Histoire
Alrick est né en Suisse il y a de cela vingt ans, un jour d’hiver. Son père, sir Charles James Withmore, est un médecin assez fortuné possédant un siège administratif dans un grand laboratoire pharmaceutique. Il avait rencontré la mère d’Alrick, Vanessa, lors d’un voyage d’affaires en Suisse où ils ne tardèrent pas à se marier et à donner naissance au petit AJ.
Alrick aura vécu une enfance plutôt banale, bien qu’aisée. Et non, pas de traumatisme, de mort prématurée des parents, de divorce ou de frère jumeau caché. Alrick était un petit garçon assez banal, éveillé et un peu timide qui passait beaucoup de temps à lire et à imaginer des histoires. Il vivait en Suisse, dans un bel appartement. Son père ne venait en général que les week-end, occupé par son travail de médecin de campagne en Ecosse et par l’administration, mais ils passaient toutes leurs vacances en familles en Ecosse, dans l’ancestral domaine des Withmore.
Là-bas, Alrick passait beaucoup de temps dans le parc immense et sauvage ou dans la vieille et immense bibliothèque que des générations de Withmore avaient constituée. Ouaip, on peut dire qu’Alrick aura eu une enfance heureuse.
Et avec l’adolescence, rien ne changea réellement. Oh, quelques conflits avec ses parents, et c’était normal ; les études à gérer, ce qui l’ennuyait pas mal ; apprendre à aligner plus de trois mots cohérents devant une fille, tout ça… Bref, les aléas de la vie lorsqu’on est coincé entre l’enfance et l’âge adulte. Enfin, Alrick termina ses études, mais décida de ne pas passer ses examens, peu désireux de continuer sur le chemin de l’université. A maintenant vingt ans, Alrick ne sait pas ce qu’il veut faire de sa vie, et le sentiment de ne pas avoir trouvé de but l’inquiète, lui comme sa famille. Jusqu’à il y a peu, il essayait de se trouver divers petits boulots, de chercher sa voie, mais rien n’y faisait. Il finissait toujours par revenir à son point de départ, chaque fois un peu plus désoeuvré… Même le professeur Lawrence, un ami de son père qui lui servait de tuteur à domicile depuis des années (non pas parce qu’Alrick était mauvais élève, mais parce qu’il avait toujours eu de la peine à se lancer et à travailler sans encadrement) et pour qui il avait un profond respect n’arrivait à le lancer correctement sur les rails de la vie active.
Et puis il y eu l’incendie dans la bibliothèque. Nul ne sait vraiment comment il s’était déclenché, mais le feu avait pris dans la fameuse pièce dédiée aux livres du domaine Withmore. Sans vraiment réfléchir, Alrick s’était jeté dans l’incendie, pour sauver quelques livres, du moins ceux auxquels il tenait le plus. Et avec cette bibliothèque, c’était toute une part de son enfance, de sa vie…de lui-même qui partait en fumée. C’est alors qu’il rencontra Edwal, l’un des trois gardiens du pouvoir qui devait sauver tous les mondes. Edwal était venu, attiré par la détresse des livres et pour éviter une telle perte, et décida de sauver Alrick des flammes. Décelant un potentiel dans le garçon qui avait risqué sa vie pour sauver des livres, Edwal le confia aux bons soins du professeur Lawrence, qui n’était autre qu’un voyageur de mondes aussi doué que respecté. Ayant depuis longtemps senti les capacités latentes du jeune homme, Lawrence était ravi de pouvoir former son protégé, qui allait se révéler être un nouveau défenseur des histoires des mondes parmi tant d’autres.
L’Alliance des Ecrivains venait de trouver un nouvel aspirant.